Cau'streberthe...

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mardi 27 novembre 2007

Christine Dao, invitée d’honneur du salon d’automne de Barentin

Cette année la commission culturelle, sur proposition de Françoise Douyère, conseillère municipale et organisatrice de cette exposition, a élaboré un nouveau règlement pour les participants à ce salon d’automne : les candidats ont apporté une œuvre et les photos de leur production, et un jury s'est réuni et a choisi.
« Les artistes retenus l'ont été sur des critères de qualité bien sûr, annonce Françoise Douyère, mais aussi pour nous permettre de présenter un salon varié, de différents styles et reflétant ainsi la large palette de production des amateurs barentinois et de notre région. Par ailleurs, le choix des tableaux retenus, les emplacements sont de notre ressort et je remercie M. Lemardelé qui a apporté son professionnalisme dans cette lourde tâche.
Pour la continuité avec nos précédents salons, j'ai choisi une invitée d'honneur : Madame Christine Dao. »

En 1994, le voyage qu'entreprend Christine Dao au Vietnam est pour elle, déterminant. Partie à la recherche de ses origines et de sa famille maternelle, cette ancienne photographe de presse, née à Chartres de mère vietnamienne et de père français, entame dès son retour en France des études de vietnamien et s'inscrit aux beaux Arts de Rouen. De ce cheminement personnel émane une peinture mélancolique, un travail sur l'identité et la mémoire, sur les traces des ancêtres et du passé.
Ce qui permet a Christine Dao d'affirmer que « la peinture est une réalité matérielle et technique à laquelle je dois me confronter dans la solitude. Elle m'aide à comprendre le monde et à mieux me connaître, elle est insaisissable, elle n'a pas de fin, c'est une matérialité physique indissociable de l'esprit et du cérébral. ».
Elle a bien conscience de n'être qu'au début du chemin, qu'il sera long, parfois sinueux et difficile. Mais au delà de son histoire personnelle, toutes ces interrogations qui la portent et portent son travail, sont des interrogations plus universelles qui, elle l'espère, trouveront résonance dans le regard de chacun.

A côté de ses œuvres, le salon d’automne présente des toiles de :
Véronique Bazin, Dominique Caulier, Andrée Deschamps, Jean-Claude Drieu, Jacques Ducrocq, Colette Gaiffier, Francis Grenet, Martine Jouis, Élisabeth Labbe (Siska), Jacques Liberge, Joachine Luciani, Jeanine Morel, Martine Paroielle, Patrick Paton, Francis Petit, Laetitia Ruquier et Sandrine Shouteten.

L’exposition est ouverte jusqu’au 2 décembre 2007 de 15h à 19h les mercredis, samedis et dimanches.

mercredi 21 novembre 2007

17ème édition du Petit Salon Bouvillais

Inlassablement… Discrètement…

Dans un souci perpétuel du contexte et de l'époque Pierre Deschamps restaure avec respect et passion les méfaits du temps…
Des gargouilles du Palais de Justice aux sculptures de la Cathédrale de Rouen… en passant par nos églises et nos manoirs normands…

L'association « Sur les Traces de Narcisse Guilbert »…
présente la 17ème édition du PETIT SALON BOUVILLAIS
Expo Les Samedi 1er et Dimanche 2 décembre 2007
de 11 h à 19 h en la Mairie de Bouville

Concert de l'école de Musique de Bouville le samedi à 17h.

PS : Si vous aussi vous avez un évènement à annoncer, loto, foire à tout, concours divers, n'hésitez pas à nous contacter : Contact

mardi 13 novembre 2007

Frédérique Baray expose au Colombier

Un exposition de Frédérique Baray est toujours un évènement pour une ville comme Pavilly ! Donc, du 17 novembre au 2 décembre 2007, tous les samedis et les dimanches de 14h à 18h30, Frédérique Baray elle-même sera présente et se fera un plaisir de répondre à toutes les questions que peuvent se poser les visiteurs. « J'aime ce contact avec le public, avoue l'artiste, pouvoir discuter avec les visiteurs qui me donnent leurs critiques positives ou négatives est primordial pour moi. Car peindre est essentiellement un travail solitaire, et le public nous redonne le contact avec la société. »

Les 70 à 80 toiles (à l'huile) qui seront exposées dans le Colombier n'ont jamais été présentées au public de la région et seront à plus de 80% des nouveautés, essentiellement composées de paysages régionaux, il y aura aussi quatre à cinq natures mortes ainsi que quelques toiles d'un carnet de voyage de Thaïlande.

Pavilly_Baray.jpg L'artiste dans son atelier.

Élève d'Albert Malet, peintre de l'école de Rouen (1912-1986), les cours furent pris dans la nature de 1981 à 1986, Frédérique Baray suivit ensuite les cours de Robert Savary aux Beaux-Arts de Rouen en 1986 et devenue artiste-peintre professionnelle inscrite à la Maison des Artistes depuis 1993. « Cela fait 26 ans que je peins, au bout de plusieurs années, j'en ai fait mon métier, confie Frédérique Baray, aujourd'hui j'expose aussi bien en France qu'à l'étranger. »
Ses expositions l'on menée au Japon, aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Suisse, en Belgique, et dans tous les coins de France. Elle a actuellement toujours des toiles au New-Jersey aux USA.
Lauréate de plusieurs prix, le dernier reçu date de septembre, à Clères, où elle a obtenu le 1er prix de l'atelier Clérois.

lundi 5 novembre 2007

Une fresque à Sainte-Austreberthe

Depuis 10 ans qu’elle donne des cours de peinture dans ces locaux, Frédérique Baray, artiste-peintre, trouvait le mur sans doute trop blanc, c’est pourquoi elle a proposé à Daniel Gressent, maire de Sainte-Austreberthe, de réaliser une fresque murale en guise de remerciement pour le prêt des locaux par la municipalité.

« J’ai choisi de représenter ce que je voyais de la porte de cette salle » avoue Frédérique Baray, « c’est-à-dire, la colline avec la chapelle en son centre. J’ai voulu représenter la nature en automne, ces couleurs conviennent mieux à ce type de paysage, car nous sommes dans une vallée, et d’ici, on ne voit pas le ciel, mais j’en ai quand même ajouté, c’est plus riche en nuances. »

Cette fresque murale de 7 mètres de long et de 2 mètres de hauteur n’est pas encore totalement terminée, par la suite il y aura un verni et un cadre, elle a été réalisée sans faire de projection, comme c’est souvent le cas pour les fresques, mais uniquement à mainlevée. Il lui aura fallu presque 6 mois de travail pour accomplir cette œuvre commencée en mars 2007. Mais quand on lui demande combien de temps elle a mis pour faire cette fresque, Frédérique Baray répond avec humour : « 25 ans ! ». Oui, il faut certainement 25 ans de travail pour accomplir une création aussi remarquable !

Frédérique Baray donne des cours de peinture le mercredi et le vendredi de 9 h 30 à 11 h 30 à la mairie de Sainte-Austreberthe.

st_aust_fresque.jpg

jeudi 1 novembre 2007

Le loup est entré dans la médiathèque !

« Ca y est ! Le loup est arrivé à la médiathèque ! Venez à sa rencontre, découvrir une exposition, des livres et des films.
Et pour tes p’tits loups, une lecture de livres dans la cabane du loup... »

Le loup restera dans la médiathèque Pierre Mendès-France de Barentin jusqu’au 24 novembre 2007.

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lundi 29 octobre 2007

3 peintres dans un colombier

Jusqu’au 4 novembre, trois artistes sont unis dans une même exposition au Colombier de Pavilly : Marie-France Lapointe, Agnès Beaudouin et Jozef Chrena.

Marie-France Lapointe est née à Rouen, depuis toujours passionnée par le dessin et la photographie. De nombreuses visites du patrimoine régional, lui fit prendre conscience de l'inspiration qui a motivée les grands peintres qui ont immortalisé la Normandie. Elle veut faire passer dans ses tableaux un message de quiétude et du devoir à respecter la nature.
Élève de Frédérique Baray (qui exposera en ces mêmes lieux du 17 novembre au 2 décembre), elle étudie maintenant avec Reynald Lemaire. Après avoir tenté l'expérience du pastel et de la gouache, elle a essayé l'huile et est concentrée uniquement sur cette matière.
Depuis 2004, elle enchaîne les expositions régionales : Duclair, Yvetot, Ry et en Haute Savoie près de Samoens.

Agnès Baudouin habite à Vatteville la Rue depuis de nombreuses années, elle a commencé la peinture par la peinture à l'huile où j'ai pris des cours dans une association à Caudebec en Caux pendant une dizaine d'années.
Puis, elle s’est tournée vers le pastel en prends des cours chez Sylvie Cabal. Elle a fait beaucoup d’exposition de groupe et deux expositions personnelles : À l’Hôtel de la Marine à Caudebec-en-Caux. Elle a aussi exposé en Allemagne à NETTETAL ville jumelée avec Caudebec en Caux

Jozef Chrena est le premier artiste étranger à exposer au Colombier de Pavilly. Ce Slovaque de 49 ans a fait plusieurs formations de peinture, mais avant tout, cet artiste de grand talent est un autodidacte.
Il emploie toutes les techniques, mais plus souvent l'huile et l'acrylique, travaille toujours au couteau. Depuis 1982, il a fait des expositions dans différents pays en Slovaquie, Tchéquie, Hongrie, Indonésie, Autriche et en France. En Slovaquie il a obtenu plusieurs prix pour ses tableaux. Il vit de son art. L’agent français de Jozef Chrena est Marie-Thérèse Étienne de Caudebec-en-Caux.

Pavilly_expo.jpg De gauche à droite : La traductrice, Jozef Chrena, Marie-France Lapointe, Brigitte Ganaye et Agnès Baudoin

lundi 15 octobre 2007

Salon de la sculpture : 7 présents et un absent.

Comme tous les ans, le salon de la sculpture à Barentin est l’occasion de confronter des talents, des univers et des matières différentes dans un même lieu. Il n’y a pas d’invité d’honneur, mais des sculpteurs invités à égalité. Ce qui, apparemment, ne plait pas à tout le monde, lors du vernissage, le samedi 13 octobre, Françoise Douyère, conseillère municipale et organisatrice de cette exposition commença son discours par ces mots : « Avant de vous parler des artistes présents, je voudrai vous demander de m'excuser pour l'absence de M. Michel Daön, qui après avoir donné son accord pour participer à ce salon, à la vue des affiches et de l'invitation, a retiré sa participation, le niveau des œuvres présentées, ne lui semblant pas à la hauteur du sien, mettant donc en question mon travail de recherche et la qualité des artistes présentés ce soir, il est bien évident que nous nous passerons aisément de sa participation. »

Barentin_sculpture.jpgMalgré tout, la sélection était de qualité :
Marco Cleret ou l'art de la récupération et de la réinvention ! Sa formation de métallier lui permet d'utiliser toutes les ressources de sa technique pour lui permettre de créer, d'inventer, transformer grâce à son imagination fertile.
Inoussa Daouda, initié à l'art de la sculpture par ses grands parents, Il a effectue de nombreux voyages en Afrique pour nourrir son imaginaire et sa créativité. Depuis l'ouverture et le succès du musée du quai Branly, le regard sur « l'art primitif », qu'on n'oserait plus appeler « art nègre », comme on le fit il y a de nombreuses années, ce regard a changé. Il est un art à part entière issue d'Afrique, berceau de la civilisation.
Pierre Domergue, la particularité et l'originalité de ses œuvres réside dans leur matière : c'est de la terre, mais surtout du papier ! et ses sculptures sont de véritables « trompe l'œil » qui prouvent, là-aussi, que la sculpture envahit bien des domaines lorsque l'imagination et le savoir faire sont au rendez-vous !
Michel Gibault est presque un habitué de ce salon ! Ses œuvres en métal peuvent être monumentales, mais elles ne laissent pas indifférent. Le mélange des matériaux sur une base de métal laisse entrevoir une évolution qui permet à Michel Gibault de faire évoluer son style et de nous présenter des œuvres toujours différentes. Claudine Jego, pendant le lent processus de façonnage qu'est la technique du colombin, elle laisse aller ses émotions, ses rêves et ses pensées. Le polissage au galet apporte la sensualité. L'enfumage habille la pièce d'ombre et de lumière. Pour elle, « c'est aussi une façon d'être vivante dans un monde que l'on ne sait plus voir ou que l'on ne veut pas voir ».
Véronique Martin-Letondot, en quelques années, sa sculpture, à la vue des œuvres exposées, donne une idée de son talent et de sa progression. D'un style classique et conventionnel pour certaines ouvres, les dernières s'ouvrent sur un monde imaginaire et onirique qui vont lui permettre de trouver une véritable originalité. Nancy Vuylsteke de Laps, après avoir fait ses études aux beaux arts de Bruges en Belgique, elle crée sa fonderie et a participé à de nombreux salons et expositions prestigieux. La délicatesse des ses sculptures et la représentation d'être humains nous renvoie à nos propres rêves ou fantasmes...
Une sélection de sculpteur dont il n’y a pas à rougir et que l’on peut toujours visiter jusqu’au 21 octobre à la salle Siegfried.

samedi 13 octobre 2007

Collages surréalistes et fantastiques de Philippe Lemaire

Le service culturel de la ville de Pavilly et l’équipe du 18ème festival du conte de Fresquiennes, ont fait venir Philippe Lemaire au Colombier de Pavilly.

Pavilly_collages.jpg

Cet inspecteur du travail lillois réalise des collages pour son plaisir depuis la fin des années soixante-dix. Il expose régulièrement en France et en Belgique. Auteur d'un calendrier perpétuel, « L'Eau des rêves », il a illustré plusieurs livres, dont l'anthologie de nouvelles fantastiques « Samarkand ! Samarkand ! » (Monsieur Toussaint Louverture, 2005) et « Lettres de Château », de Gérard Farasse (Presses Universitaires du Septentrion, 2007). Des poètes et écrivains, comme Jacques Abeille et Jean Rousselot, se sont parfois inspirés de ses images. Animateur de « La Nouvelle Revue Moderne » qu'il a créée en 2002, il est aussi l'auteur de chroniques et de fictions poétiques.

Lors de l’inauguration le vendredi 12 octobre, Daniel Roussigné, 1er adjoint au maire, souligna qu’une telle exposition mériterait d’être vue par les écoles de Pavilly, mais, ce n’était pas possible, l’exposition « Collages surréalistes et fantastiques » ne durant que le temps du week-end.

jeudi 11 octobre 2007

Fantastiqu’Expo au Colombier

D'abord prendre un Festival de contes, il servira de décor.
Découpez-le, pas trop droit, plutôt en courbes, pour enlever la rectitude de l'outil. Voilà, c'est ça, que les ciseaux s'effacent derrière votre main libre et souple. Collez le décor. Découpez ensuite un colombier. Cauchois ou voyageurs, crédules ou « roucouleurs », vous aurez d'abord libéré les pigeons. C'est salissant et puis c'est mieux en l'air !
Collez le monument sur le décor. Laissez de la place autour pour y mettre des gens vrais, des tableaux, des verres et des menteurs. Disposez-les à votre guise. Sur les gens, verser une goutte de curiosité ; sur les tableaux, jeter un œil et réfléchir ; dans les verres, laisser-faire ; sur les menteurs, tendre l'oreille, ils feront le reste.
Si les yeux s'arrondissent devant les collages surréalistes de Philippe Lemaire, si les bouches s'ovalîsent devant les contes fantastiques de Karine Hardy, « c'est bon signe, signe que la soirée est réussie ».
Alors, satisfaits, vous repartirez et reviendrez le lendemain avec des amis !

Exposition des collages de Philippe LEMAIRE
Contes fantastiques

A partir de 18h30 au Colombier de Pavilly Vernissage de l'exposition - Contes fantastiques – Apéritif.
L'exposition sera ouverte le samedi 13 de 14 à 18h et le dimanche 14 de 14 à 16h.
Racontées de Karine Hardy et Eugène Guignon le samedi à 15h, 16h et 17h

Salon de la sculpture à Barentin

Du samedi 13 octobre au dimanche 21 octobre 2007 à la salle Siegfried de Barentin, se déroulera le salon de la sculpture. Il est organisé par Françoise Douyère, conseillère municipale chargée des expositions.
Elle a composé un salon très éclectique, avec des artistes travaillant différentes matières, le bois, le métal, la pierre, le papier... et qu’on a peu l’occasion de voir ensemble : Claudine Jego, Inoussa Douada, Pierre Domergue, Véronique Martin-Létondot, Marco Cleret, Nancy Vuylsteke de Laps, Michel Daön et Michel Gibault.

Barentin_gibault.jpg

Ce dernier travaille le métal : « Tout petit, je regardais, parfois en cachette, travailler mon grand-père. Il était ferronnier. » nous dit-il. « ''A l'âge de quatorze ans j'entre au collège technique de Pavillons sous Bois, poussé par mon père, qui était lui même serrurier.
Mais, j’avais envie de bouger, je suis donc parti au Québec comme soudeur, et c'est à Montréal, en visitant l'exposition universelle de 1967- EXPO 67 que je découvre le besoin de créer. J'installe mon premier atelier dans le vieux Montréal en collaboration avec un ami artiste également (dessinateur industriel de formation). Fort de mes connaissances techniques j'ai la chance, en 1968, d'exposer dans « le village Lecorbusier » de EXPO 67 « la murale Refus », œuvre dont l'inspiration me servira pendant des années.'' »

Michel Gibault travaille durant 10 ans dans le vieux Montréal. De retour en France, il expose pour la première fois en Normandie en 1978 à Ymare. Puis, il présente durant l'été 1979 une importante exposition au Centre Culturel Valery Larbaud de Vichy.
Il participe ensuite à de nombreuses expositions :
Caen, Oissel, Bayeux, Vandrimare, Duclair, St Romain de Colbosc, Barentin, Maromme, Grand Quevilly...

« Pour mettre en pratique et faire partager mon Art, »continue-t’il. « J'ai ouvert une petite galerie, « l’Atelier du Fer Brûlé'' » à rue Damiette à Rouen en Octobre 2004.
Cela me permet de vendre directement mes œuvres purement artistiques auxquelles j'associe une production de type artisanal, faite de bougeoirs, de lampes, d'abats-jours, et autres petits miroirs.
Ma présence à cette galerie me permet de me confronter directement au public et de pouvoir ainsi mieux présenter mes œuvres.
Je reste cependant très attaché aux différentes expositions régionales, comme celle de Barentin, qui me font échanger avec d'autres artistes.'' »

Michel Gibault donne également des cours à Barentin par des stages de 20 à 25 heures ou le stagiaire repart obligatoirement avec une pièce qu’il a fabriqué lui-même.
Michel Gibault participe également à la Mandorle à Jumièges, qui est une association de sculpteurs toutes matières : le bois, le bronze, la pierre, fer...

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