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Tag - sculpture

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dimanche 2 décembre 2007

Photo de la semaine 48

deschamps.jpg

C'est la photo des mains de Pierre Deschamp, qui a réalisé des œuvres pour des cathédrales, dont celle de Rouen et qui était l'invité du Petit salon bouvillais.

lundi 15 octobre 2007

Salon de la sculpture : 7 présents et un absent.

Comme tous les ans, le salon de la sculpture à Barentin est l’occasion de confronter des talents, des univers et des matières différentes dans un même lieu. Il n’y a pas d’invité d’honneur, mais des sculpteurs invités à égalité. Ce qui, apparemment, ne plait pas à tout le monde, lors du vernissage, le samedi 13 octobre, Françoise Douyère, conseillère municipale et organisatrice de cette exposition commença son discours par ces mots : « Avant de vous parler des artistes présents, je voudrai vous demander de m'excuser pour l'absence de M. Michel Daön, qui après avoir donné son accord pour participer à ce salon, à la vue des affiches et de l'invitation, a retiré sa participation, le niveau des œuvres présentées, ne lui semblant pas à la hauteur du sien, mettant donc en question mon travail de recherche et la qualité des artistes présentés ce soir, il est bien évident que nous nous passerons aisément de sa participation. »

Barentin_sculpture.jpgMalgré tout, la sélection était de qualité :
Marco Cleret ou l'art de la récupération et de la réinvention ! Sa formation de métallier lui permet d'utiliser toutes les ressources de sa technique pour lui permettre de créer, d'inventer, transformer grâce à son imagination fertile.
Inoussa Daouda, initié à l'art de la sculpture par ses grands parents, Il a effectue de nombreux voyages en Afrique pour nourrir son imaginaire et sa créativité. Depuis l'ouverture et le succès du musée du quai Branly, le regard sur « l'art primitif », qu'on n'oserait plus appeler « art nègre », comme on le fit il y a de nombreuses années, ce regard a changé. Il est un art à part entière issue d'Afrique, berceau de la civilisation.
Pierre Domergue, la particularité et l'originalité de ses œuvres réside dans leur matière : c'est de la terre, mais surtout du papier ! et ses sculptures sont de véritables « trompe l'œil » qui prouvent, là-aussi, que la sculpture envahit bien des domaines lorsque l'imagination et le savoir faire sont au rendez-vous !
Michel Gibault est presque un habitué de ce salon ! Ses œuvres en métal peuvent être monumentales, mais elles ne laissent pas indifférent. Le mélange des matériaux sur une base de métal laisse entrevoir une évolution qui permet à Michel Gibault de faire évoluer son style et de nous présenter des œuvres toujours différentes. Claudine Jego, pendant le lent processus de façonnage qu'est la technique du colombin, elle laisse aller ses émotions, ses rêves et ses pensées. Le polissage au galet apporte la sensualité. L'enfumage habille la pièce d'ombre et de lumière. Pour elle, « c'est aussi une façon d'être vivante dans un monde que l'on ne sait plus voir ou que l'on ne veut pas voir ».
Véronique Martin-Letondot, en quelques années, sa sculpture, à la vue des œuvres exposées, donne une idée de son talent et de sa progression. D'un style classique et conventionnel pour certaines ouvres, les dernières s'ouvrent sur un monde imaginaire et onirique qui vont lui permettre de trouver une véritable originalité. Nancy Vuylsteke de Laps, après avoir fait ses études aux beaux arts de Bruges en Belgique, elle crée sa fonderie et a participé à de nombreux salons et expositions prestigieux. La délicatesse des ses sculptures et la représentation d'être humains nous renvoie à nos propres rêves ou fantasmes...
Une sélection de sculpteur dont il n’y a pas à rougir et que l’on peut toujours visiter jusqu’au 21 octobre à la salle Siegfried.

jeudi 11 octobre 2007

Salon de la sculpture à Barentin

Du samedi 13 octobre au dimanche 21 octobre 2007 à la salle Siegfried de Barentin, se déroulera le salon de la sculpture. Il est organisé par Françoise Douyère, conseillère municipale chargée des expositions.
Elle a composé un salon très éclectique, avec des artistes travaillant différentes matières, le bois, le métal, la pierre, le papier... et qu’on a peu l’occasion de voir ensemble : Claudine Jego, Inoussa Douada, Pierre Domergue, Véronique Martin-Létondot, Marco Cleret, Nancy Vuylsteke de Laps, Michel Daön et Michel Gibault.

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Ce dernier travaille le métal : « Tout petit, je regardais, parfois en cachette, travailler mon grand-père. Il était ferronnier. » nous dit-il. « ''A l'âge de quatorze ans j'entre au collège technique de Pavillons sous Bois, poussé par mon père, qui était lui même serrurier.
Mais, j’avais envie de bouger, je suis donc parti au Québec comme soudeur, et c'est à Montréal, en visitant l'exposition universelle de 1967- EXPO 67 que je découvre le besoin de créer. J'installe mon premier atelier dans le vieux Montréal en collaboration avec un ami artiste également (dessinateur industriel de formation). Fort de mes connaissances techniques j'ai la chance, en 1968, d'exposer dans « le village Lecorbusier » de EXPO 67 « la murale Refus », œuvre dont l'inspiration me servira pendant des années.'' »

Michel Gibault travaille durant 10 ans dans le vieux Montréal. De retour en France, il expose pour la première fois en Normandie en 1978 à Ymare. Puis, il présente durant l'été 1979 une importante exposition au Centre Culturel Valery Larbaud de Vichy.
Il participe ensuite à de nombreuses expositions :
Caen, Oissel, Bayeux, Vandrimare, Duclair, St Romain de Colbosc, Barentin, Maromme, Grand Quevilly...

« Pour mettre en pratique et faire partager mon Art, »continue-t’il. « J'ai ouvert une petite galerie, « l’Atelier du Fer Brûlé'' » à rue Damiette à Rouen en Octobre 2004.
Cela me permet de vendre directement mes œuvres purement artistiques auxquelles j'associe une production de type artisanal, faite de bougeoirs, de lampes, d'abats-jours, et autres petits miroirs.
Ma présence à cette galerie me permet de me confronter directement au public et de pouvoir ainsi mieux présenter mes œuvres.
Je reste cependant très attaché aux différentes expositions régionales, comme celle de Barentin, qui me font échanger avec d'autres artistes.'' »

Michel Gibault donne également des cours à Barentin par des stages de 20 à 25 heures ou le stagiaire repart obligatoirement avec une pièce qu’il a fabriqué lui-même.
Michel Gibault participe également à la Mandorle à Jumièges, qui est une association de sculpteurs toutes matières : le bois, le bronze, la pierre, fer...

lundi 8 octobre 2007

18ème salon pour une exposition majeure

Samedi 6 octobre, l’association Familiale de Loisirs de Croix-Mare organisait son 18ème Salon de peintures et de sculptures.

L’invité d’honneur, Jacques Le Bitoux, était entouré de trente-cinq autres artistes locaux, peintres pour la plupart, mais aussi les sculpteurs sur bois Joël Marical et Dominique Hamel, Marco Cléret, sculpteur sur métal et le céramiste Sylvain Emery. Il y avait également la présence de Gérard Deshayes, graveur sur inox.

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La peinture et la sculpture n’ont pas attendu dix-huit ans pour devenir majeures à Croix-Mare. Dans la salle A Valin, un public nombreux se bousculait devant les tableaux exposés.

Lors du vernissage, Étienne Rousselet, Maire de Croix-Mare, a salué le parfait fonctionnement de l’association que dirige Isabelle Kusz, ainsi que le travail des bénévoles de l’association qui préparent bien en amont l’exposition.
Puis, Christophe Bouillon, député, a reconnu que le travail effectué par les organisateurs, la municipalité et les nombreux bénévoles de l’association, il souligna que : « J’ai vu ici, une atmosphère une ambiance et un état d’esprit qui doit permettre à celles et ceux qui viennent exposer, quelque soit leur art, la sculpture, la peinture, de trouver là un endroit agréable. Et s’ils viennent ici, malgré toutes les expositions qui se déroulent ailleurs, c’est qu’ils se sentent bien ici. »

Il est vrai qu’avec un tel accueil, les peintres et les sculpteurs reviennent ici avec un réel plaisir.

Frida Morrone a remis de la vie dans les statues.

Quel promeneur barentinois n'a pas flâné autour des statues de la ville-musée, interpellé par la grandeur des unes, l'émotion dégagée par d'autres, la laideur de certaines ? Et puis, il y a toutes celles que l'on ne remarque plus, tellement elles font partie intégrante du paysage, celles qu'on voit, mais qu'on ne regarde plus !

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Partant de ce constat, la municipalité de Barentin et l'association « La puce à l'oreille » (organisatrice du festival du Conte de Fresquiennes) ont eu l'idée d'inviter Frida Morrone, une conteuse professionnelle, née à Milan en Italie, qui est, depuis son enfance, passionnée d'art, mais, c'est vers des études de droit qu'elle s'oriente au début, en Italie, puis, elle se tourne vers sa passion et fait des études sur l'art à Londres et à l'Université Paris VIII. C'est à Paris qu'elle commence, dans les musées, d'abord à commenter les statues, puis, peu à peu, les histoires qu'elle raconte s'agrandissent, jusqu'à en devenir de véritables contes.
C'est en 2000, qu'elle décide alors de franchir le pas vers la création artistique et commence à conter. Elle suit des stages d'écriture, de musique, d'expression corporelle, de théâtre, de chant... Frida essaye d'explorer toutes les facettes de son talent. Elle travaille dans des musées, des lieux de spectacle, en milieu scolaire et auprès des associations de quartier en France et au Québec.
Car elle a beau être Italienne, c'est uniquement dans les pays francophones que son travail la conduit, « Une question de contact », dit-elle avec un large sourire.

Barentin_frida2.jpgUne question de contact… ou une question d’accent !
En effet, est-ce que ces histoires qu’elle raconte, auraient le même charme sans son délicieux accent Italien, un accent chantant venant du fond de la gorge, comme si elle allait chercher les histoires au fin fond d’elle-même.

Ce samedi 6 octobre, devant l’affluence des demandes, les organisateurs avaient prévu deux balades urbaines au lieu d’une seule.
Le rendez-vous était devant la salle Siegfried, la première statue visitée a été naturellement la plus proche, « la porteuse d’amphore », devant le théâtre Montdory, une statue en bronze de Marcel Bouraine. La conteuse nous présenta ensuite sa « sœur » la « porteuse d’eau », statue en pierre de Marcel Renard, puis quelques mètres plus loin, la « sainte Barbe » d’Antoine Bourdelle. Dans la square Roosevelt, les enfants, et les plus grands, ont apprécié entendre des histoires sur le « lion », statue en fonte d’Henri Dieupart, et le « taureau » en bronze d’Alfred Janniot. Sur le chemin ramenant vers la « figure de proue » de Claude le Viking, juste devant le bruissement de l’Austreberthe, Frida nous a raconté la légende de Sainte-Austreberthe et du loup vert. La promenade s’est terminée par la statue en bronze d’Emmanuel Fremiet : « Saint-Georges terrassant le dragon ».

Devant une quarantaine de personnes, Frida Morrone a su captiver son auditoire en remettant de la chair et de la vie dans la pierre ou le bronze, en faisant revivre ces œuvres de manière si réelle que parfois, on a presque vu les statues bouger !

lundi 1 octobre 2007

Christian Boutroux au Colombier

Exposition de peinture, sculpture et modelage

Peintre et sculpteur, Christian Boutroux présente ses créations au Colombier jusqu’au dimanche 7 octobre. L'exposition est ouverte tous les jours de 10 h à 19 h. Dans le courant de la semaine, il a reçu les écoliers des classes pavillaises, pour leur présenter ses tableaux, et faire une démonstration de modelage.

boutroux.jpgBien que « jeune » dans le métier, (il ne fréquente les beaux-arts que depuis 10 ans), Christian Boutroux a déjà participé à de nombreux salons ou expositions dans l’Eure, le Calvados et en Seine-Maritime, participant au Téléthon à Autot-sur-Seine, Duclair… Et remportant même le premier prix au salon des arts d’Évreux en 2006.

Créateur de l’association « La palette rouennaise », il essaie de partager son savoir en organisant des cours de modelage, pour les adultes, le mardi de 14h à 20h, et pour les enfants de 8 à 12 ans, le mercredi de 14h à 16h.